Petit point sur la situation. Des plaines a bettraves et a ble dont Claire parle dans l'article precedent, nous avons monte, descendu, monte, ..... jusqu'a la cote de la Mer Noire. La nous avons monte, descendu, monte,... jusqu'a Amasra ou nous avons fait trempette. Puis, pour eviter de gros axes, nous avons monte, monte, monte, puis descendu, descendu, descendu dans le parc des Sept Lacs. Pour eviter la route qui mene a Istanbul et qui en repart, nous nous sommes octroye 400km en bus. Apres moults tergiversations, nous avons pris la decision de ne pas s'arreter a Istanbul, en raison de risques d'attentats attribues au Parti des Travailleurs du Kurdistans ( PKK ) et lies aux prochaines elections. Faute de visiter cette ville mythique, nous avons fait halte a Edirne, ville fort sympathique aux portes de la Grece et de la Bulgarie. Nous avons ressorti nos deux ou trois mots de grec pour une journee (yaya malaka, pita giros,... pour les connaisseurs). Le lendemain, nous franchissions la frontiere Bulgare, ou mon premier contact avec la population fut avec un douanier qui, sans me demander, s'est confortablement installe sur mon embarcation fort instable pour un debutant comme lui. Deroutant dans un lieu aussi formel d'habitude. Desormais, nous roulons en direction d'un massif montagneux ( les Rhodopes ) pour atteindre le parc du Pirin et le sommet Mussala auquel nous esperons bien faire honneur. Salut a vous, les p'tits loups, Flovanov |